Chloé SILLIERES : JO en ligne de mire !

Jeune Snowboardeuse talentueuse originaire des Pyrénées, Chloé SILLIERES est soutenue par le Réseau Distinxion. Rencontre avec la jeune prodige !

Comment se retrouve t-on à 7 ans sur un snowboard ?

Mon père en faisait et le ski ne me plaisait pas tant que ça. J’ai tout de suite accroché et j'ai su très rapidement que le snowboard slopestyle allait faire partie intégrante de ma vie !
Je suis née à Tarbes, mais depuis peu j’habite avec ma famille sur Albertville, pour être au plus près de la scène du snowboard français.

Vous avez commencé le Snowboard très jeune, qu’est ce qui vous a amené à faire de la compétition ?

J’ai vite été douée et mes parents m’ont d’abord inscrit au PST (Pyrénées Snowboard Tour), puis j’ai été sélectionnée aux Championnats de France. J’avais alors 8 ans, et je gagnais ma première « grosse course ».

Quels sont justement vos premiers souvenirs en compétition ?

Je me souviens que j’ai vite été une adepte ! Lors de mes premiers Championnats de France de Boardercross, personne ne me connaissait et surtout personne ne s’attendait à ce qu’une petite pyrénéenne vienne « bousculer » les alpines. Mais ce que j’aimais - petite - c’était partir chaque weekend dans une station différente pour pouvoir rencontrer de nouvelles personnes.

Sportive de haut-niveau mais aussi étudiante, comment se passe la vie d’une personne comme vous essayant de jouer sur les deux tableaux ?

Jusqu’à juin dernier j’étais au Pôle France (SSHN), où nous avons cours d’avril à octobre, ce qui nous permet d’être libre tout l’hiver. Mais depuis septembre je suis au CNED (cours par correspondance), donc à la maison, ce qui me permet d’être disponible toute l’année.

Vous restez sur deux belles performances, 4ème aux JOJ (Jeux Olympique Jeunes) d’Hiver à Lillehammer et une médaille d’or en Championnat du monde Juniors en Italie, quels sont vos objectifs pour la fin de l’hiver ? Et pour les années prochaines ?

Je reviens d’Autriche où avait lieu la finale du World Rookie Tour, et, après une chute qui m’as valu une douleur à l’épaule, je plaque mon second run, et me hisse à la 2ème place. C’était ma dernière course de l’année. Maintenant place aux entrainements et aux photoshoot pour mes sponsors, dont Distinxion, qui m'accompagne. Sans ce soutien, je ne pourrais pas réaliser grand chose ...

On imagine que les JO de Pyeongchang de 2018 en Corée sur Sud sont aussi un de vos objectifs à moyen terme ?

Oui, les JO de Pyeongchang en 2018 sont un objectif, mais effectivement à moyen terme. J’espère déjà me qualifier et pouvoir participer, ce qui me permettrait d’apprendre, et d’engranger une expérience pour ceux de 2022, auxquels j’espère pouvoir réaliser mes rêves...

Je voudrais dire un grand merci à ma famille et mon coach Michael David. Ainsi qu’à mes sponsors Volcom, Electric, Union, Cauterets, Valébio et la FFS sans oublier tous les membres de l’association PEGT sans qui tout cela ne serait pas possible.
Enfin, un grand merci au réseau Distinxion qui m'accompagne, me suit, et me fait confiance pour véhiculer les valeurs de l'enseigne !

 

distinxion 2016

rugby championship 2016

bandeau distinxion footer